Filmer un live des NOSI Live Series
NOSI est un producteur luxembourgeois installé à Vienne, dont le titre « So Good » a dépassé les 50 millions d'écoutes en 2025. Ses Live Series posent un set afro et melodic house dans des lieux qui ne sont pas des clubs. Chaque édition change de décor, donc chaque captation se rejoue de zéro.
La série s'est construite sur un principe simple : jouer ailleurs. Après une première saison passée dans des lieux atypiques du Grand-Duché, l'édition 2026 s'est installée à Giolabs, à Reckange-sur-Mess, sur une proposition entièrement audiovisuelle. NOSI a aussi clôturé sa saison à la Rockhal aux côtés de Ferreck Dawn et du collectif Ultraschall.
Pour une équipe vidéo, cela veut dire qu'aucun réglage ne se recycle d'une date à l'autre. Un hangar, une salle de concert et un lieu industriel n'ont ni la même hauteur sous plafond, ni le même noir, ni les mêmes accès. Le repérage n'est pas une politesse de préproduction, c'est là que le tournage se décide : où se placent les axes, jusqu'où on peut monter, ce que le light designer prévoit et à quel moment du set.
Filmer au NOSI Live Series : ce qui change
Un live set n'est pas une soirée club, et la différence est entière pour qui filme.
Le set se joue une fois. Il n'y a pas de seconde chance sur un drop, pas de reprise d'un moment de salle. Cela impose plusieurs points de vue tournant en continu plutôt qu'une caméra qui se déplace : ce qu'on ne couvre pas au moment où ça se produit est perdu définitivement.
Le son est la matière première, pas l'ambiance. Un aftermovie de live se monte sur le set lui-même, donc sur une prise console propre, synchronisée au timecode ou à défaut recalée sur une piste de référence. Filmer d'abord et chercher le son après condamne le montage à des raccords approximatifs.
Enfin, la lumière appartient au spectacle. Sur une proposition présentée comme immersive, le light design n'est pas un éclairage à corriger mais l'objet même à restituer. On expose pour lui, quitte à laisser des noirs profonds, plutôt que de déboucher une image que le créateur a voulue sombre.
Accès et organisation
Les dates se tiennent partout au Grand-Duché, de Reckange-sur-Mess à Esch-Belval. Nous sommes à un quart d'heure de la frontière et nous nous déplaçons sur l'ensemble du territoire : le repérage se cale idéalement une à deux semaines avant la date, pendant que le lieu est encore accessible en journée.
Ce que nous tournons — NOSI Live Series
NightLife
Contenu clubs & festivals à haute énergie, pensé pour les réseaux.
Événementiel
Aftermovies, captation multi-caméras et teasers qui font revivre l'instant.
Questions fréquentes
Filmez-vous des live sets électro au Luxembourg ?
Oui, en club comme en lieu atypique. Le dispositif se dimensionne au repérage : hauteur sous plafond, accès, noir disponible et light design prévu conditionnent le nombre de caméras et leur placement.
Combien de caméras faut-il pour un live ?
Au moins deux qui tournent en continu, parce qu'un set ne se rejoue pas. Une caméra unique qui se déplace perd tout ce qui se passe pendant qu'elle bouge.
Comment récupérez-vous le son du set ?
En prise directe depuis la console, synchronisée au timecode quand la régie le permet. À défaut, nous recalons sur une piste de référence enregistrée en salle.
Pourquoi repérer le lieu avant la date ?
Parce que la série change de lieu à chaque édition et qu'aucun réglage ne se recycle. Le repérage se fait de jour, une à deux semaines avant, pendant que l'espace est encore accessible.
Que livrez-vous après un live ?
Un aftermovie monté sur le set lui-même, et des formats verticaux pour les réseaux de l'artiste et du lieu. Les quantités et le délai sont fixés au devis.
Des images qui marquent les esprits.
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